Tadaaaaam ! Début de mission tant attendu ! Nous avons accompagné Tika & Dwi pour la distribution mensuelle à tous les enfants parrainés par Anak. Au programme : Une journée pour aller à Pakisan et Singaraja, au Nord de Bali, et une journée pour aller à Amed, sur la pointe Est de l’île.
A chaque fois c’est 5h de voiture aller retour à travers les montagnes, volcans, et vers Amed le long de la mer (du coup, on colle notre nez à la vitre, on est en manque de mer)! Le premier tour direction Pakisan, accompagné par un couple de français fort sympathique, qui suivaient derrière en voiture (eh oui, il y a des blancs qui osent conduire dans ce pays !)… Et les paysages sont sublimes ! Si vous venez à Bali, n’allez pas à Kuta comme tous les touristes, mais direction les montagnes ! certes, y a pas la mer, mais c’est tellement beau !
A chaque fois c’est 5h de voiture aller retour à travers les montagnes, volcans, et vers Amed le long de la mer (du coup, on colle notre nez à la vitre, on est en manque de mer)! Le premier tour direction Pakisan, accompagné par un couple de français fort sympathique, qui suivaient derrière en voiture (eh oui, il y a des blancs qui osent conduire dans ce pays !)… Et les paysages sont sublimes ! Si vous venez à Bali, n’allez pas à Kuta comme tous les touristes, mais direction les montagnes ! certes, y a pas la mer, mais c’est tellement beau !
En pleine montagne on s’arrête au bord de la route pour acheter des mangues à une balinaise silencieuse qui tient un stand de fruits. Pourquoi à cet endroit ? Aucune idée… Au passage, C tente de faire goûter du Durian à T (haha, elle connaît pas ! Profitons de son ignorance), mais malheureusement ça a pas marché. Bref… en voiture Simone, on arrive finalement vers 11h à Pakisan, sous une bonne flotte.
l’apres-midi, direction Singaraja chez Gede, maison pas évidente d’accès sous le déluge vu que c’était un peu patinoire…
Une petite fille parrainée a reçu beaucoup d’argent de poche de sa marraine, dans ce cas Anak décide d’accompagner l’enfant pour lui acheter quelques affaires pour elle ainsi que sa famille (afin que l’argent ne soit pas utilisé à d’autres fins par les parents) donc on est allés dans un super marché où on en a profité pour acheter discrètement un T-shirt aux couleurs de Tika ( c’était son anniversiare le 16). 
sur le chemin du retour, on s'arrête sur un plateau en altitude, où se tient un marché très réputé pour sa multitudes de fruits et de fleurs... et pour la première fois à bali, on a froid!
Amed : idem, partis tôt ! Cette fois, sans les français et sans Tika, mais avec Nyoman (président de Anak à Bali). Là-bas, c’est assez différent des 2 autres endroits : en fait, comme Amed c’est une succession de villages le long de la plage et dans tout la montagne (la montagne descend vers la mer), et qu’il y a 8 écoles dans la région, les enfants sont répartis dans les 4 coins de la montagne et vont dans des écoles différentes (à Pakisan par exemple ils vont tous dans la même école), les enfants se réunissent dans la maison principale de Anak, près de la mer, qui sert de QG.
Même déroulement que précédemment, distribution d’argent et de cadeaux. L’argent sert essentiellement à payer les transports (qui sont chers à Bali, on le rappelle !), et pour permettre aux enfants de s’acheter à manger (beaucoup partent le matin le ventre vide, et marchent parfois plusieurs heures sur des minuscules sentiers de montagnes pour aller à l’école).
Pour la première fois on mange du bon poisson, de la sardine fraiche, parceque Amed c’est un village de pêcheurs ! On en profite également dans l'après-midi pour aller visiter un enfant parrainé, afin de récupérer son carnet de note et c'est l'occasion pour nous de voir les conditions dans lesquelles ils vivent: la misère... ça, on l'a beaucoup vu: on arrive sur un minuscule terrain où les parents ont réussi tant bien que mal à construire 2 ou 3 taudis en bambous. Ceux qui sont un peu plus riches arrivent à se procurer du béton pour construire des maisons en dur, mais pour les familles qui habitent dans des coins très reculés en pleine montagne, sans une aide financière, ils ne peuvent pas le faire transporter... C'est toujours sale, avec aucune hygiène, les poules et les chiens galeux vivent ac eux. Bien sur, c'est la lutte pr eux pr trouver de l’eau. C'est la lutte aussi pr trouver des vêtements et trouver à manger (quoique ça dépend des endroits)…
Repartis assez vite, on fait halte chez Nyoman pour prendre le thé, et on fait la connaissance de sa petite tribu (un vrai papa gateau). Puis, comme C y affiche un grand intérêt, Dwi nous emmène chez son ami Made Yasa, guide touristique pour français de son état (comme Dwi), qui fait également des bijoux ! Bref, un homme complet (dit T). On y passe quelques heures, d’abord pour les présentations, parceque ça prend du temps. On joue au pingpong, on boit du thé, on papote de ci, de ça, on se tait aussi… Finnalement il nous emmène voir son atelier mais vu qu’il faisait nuit (atelier en plein air) et qu’il n’y avait aucun ouvrier à l’œuvre, le tour fut vite fait. (et puis c’était simplement tout petit, que deux tables couvertes sous un toit en fer.)
Par contre on a vu la collection de bijoux, tous en argent, que Made dessine lui-même. Il fait en fait des bijoux spirituels, mais on trouve quand même de tout…maintenant il voudrait qu’on l’inspire… par exemple, le bracelet de T « la vie est belle ! », il a bien pris en note la phrase ! et attend que C lui dessine un bijou ! Et puis après des bonnes blagues ( Made a fait croire à C qu’elle lui avait coincé le doigt dans la portière de la voiture, ha ha ha !!) (ça fait rire T qui a le même humour), on est rentrées faire dodo.
Notre première approche des enfants était encore assez minime. De grands sourires, mais peu de communication. A vrai dire, c’est Dwi qui nous en apprend énormément sur les mœurs et la culture balinaise (un vrai Quid sur pattes). Mais ça ne s’arrête pas là ! Notre mission a repris la semaine d’après, publication dans quelques ( ?) jours… :P
Par contre on a vu la collection de bijoux, tous en argent, que Made dessine lui-même. Il fait en fait des bijoux spirituels, mais on trouve quand même de tout…maintenant il voudrait qu’on l’inspire… par exemple, le bracelet de T « la vie est belle ! », il a bien pris en note la phrase ! et attend que C lui dessine un bijou ! Et puis après des bonnes blagues ( Made a fait croire à C qu’elle lui avait coincé le doigt dans la portière de la voiture, ha ha ha !!) (ça fait rire T qui a le même humour), on est rentrées faire dodo.
Notre première approche des enfants était encore assez minime. De grands sourires, mais peu de communication. A vrai dire, c’est Dwi qui nous en apprend énormément sur les mœurs et la culture balinaise (un vrai Quid sur pattes). Mais ça ne s’arrête pas là ! Notre mission a repris la semaine d’après, publication dans quelques ( ?) jours… :P
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire